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Monnaie technologie |
AUDUSD R 3: 0.6984 R 2: 0.6758 R 1: 0.6696 CURRENT: 0.6514 S 1: 0.6453 S 2: 0.6294 S 3: 0.6232
EURJPY R 3: 124.61 R 2: 121.48 R 1: 120.98 CURRENT: 118.81 S 1: 117.88 S 2: 115.88 S 3: 113.64
USDSGD R 3: 1.5345 R 2: 1.5265 R 1: 1.5114 CURRENT: 1.4933 S 1: 1.4904 S 2: 1.4875 S 3: 1.4772
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Brèves marché |
Le yen a atteint ce matin de nouveaux sommets face aux principales devises, les traders se détournant du dollar. La devise nippone a atteint de nouveaux sommets, s'établissant momentanément sur 88,20, à la suite de l'annonce du Sénat de sa décision de rejeter le plan de sauvetage de 14 milliards de dollars des fabricants automobiles. Tandis que le yen s'inscrivant en baisse, la paire EURUSD s'est échangée dans une fourchette très volatile de 100 pips comprises entre 1,3300 et 1,3400. Les mouvements inhabituels ont vu le yen et le franc suisse s'inscrire en hausse, leur statut de valeur refuge ayant pris une plus grande ampleur. Le découplage entre les marchés boursiers et les marché des changes est on ne peut plus flagrant, le dollar dévissant provisoirement à la suite de la publication d'informations révélant une résistance significative sur fond de rapatriement des capitaux.
Le Nikkei 225 a chuté 5 % ce matin, le Hang Seng a reculé de 6 %, tandis Shanghai s'en est mieux tiré avec un repli de 2 %. Les sociétés Honda et Nissan accusent une baisse de 12 % dans le sillage du plongeon des indices américains. L'absence d'un accord en faveur des fabricants automobiles américains entraîne le dévissage des valeurs du secteur sur les places boursières du monde entier. La faillite de Chrysler ou GM aggraverait davantage un marché américain de l'emploi déjà tendu et pourrait déboucher sur l'effondrement de l'ensemble du secteur. Le ministère des Finances a toujours déclaré que si la paire USDJPY chutait en deçà des 90 dollars, une intervention s'imposerait. Un yen fort aggrave une situation déjà difficile, une économie reposant essentiellement sur les exportations.
Si l'on analyse les événements de la nuit dernière, l'on ne doit pas oublier que lorsque le gouvernement américain avait décidé de venir à la rescousse des établissements financiers de Wall Street, le Sénat y avait objecté lors de la première tentative. Les divergences autour des salaires et l'insuffisance de garantie d'un toilettage de l'industrie ont expliqué l'absence d'un accord. Cela étant dit, la faillite d'entreprises emblématiques telles que Chrysler et General Motors dans les dernières semaines de l'administration Bush constituerait un nouveau point noir dans le legs déjà entaché d'erreurs de cette administration.
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